DPE à Centre Léon Bourgeois, Châlons-en-Champagne : le dossier du quartier

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Centre Léon Bourgeois, les 1 126 DPE analysés décrivent un quartier largement composé d’appartements, où le bâti ancien tient une place importante. Les classes C et D dominent, tandis que la part de logements classés F ou G reste inférieure à celle de Châlons-en-Champagne.

DPE à Centre Léon Bourgeois, Châlons-en-Champagne : le dossier du quartier — Châlons-en-Champagne

Un bâti ancien et une faible proportion de maisons : 6,6 %

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Centre Léon Bourgeois)Part du quartier
A00,0 %
B100,9 %
C39134,7 %
D41937,2 %
E20718,4 %
F645,7 %
G353,1 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Centre Léon Bourgeois (Châlons-en-Champagne).

Le dossier de Centre Léon Bourgeois repose sur 1 126 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 15 000 DPE à Châlons-en-Champagne. Dans ce corpus, la période de construction la plus représentée est celle d’avant 1948 : elle concerne 37,2 % des diagnostics du quartier. Les logements construits avant 1975 représentent, plus largement, 53,6 % de l’ensemble. Ce profil donne au bâti ancien une place importante, sans permettre de décrire précisément les matériaux, les équipements ou les rénovations de chaque adresse. Les maisons individuelles ne constituent que 6,6 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. La lecture du marché local doit donc principalement s’appuyer sur ce contexte d’habitat en appartement. Ces proportions décrivent les biens présents dans les diagnostics analysés, et non un recensement exhaustif de tous les logements du quartier.

  • Avant 1948 : 37,2 % des diagnostics du quartier. Cette période est dominante, mais elle ne représente pas à elle seule la majorité du corpus.
  • Avant 1975 : 53,6 % des diagnostics. Ce repère élargit la lecture du bâti ancien, sans renseigner sur les travaux éventuellement réalisés depuis la construction.
  • Maisons individuelles : 6,6 % des logements diagnostiqués. Les appartements constituent le reste du corpus, sans détail fourni sur la taille des immeubles.
  • Surface médiane : 66 m². Cette valeur est identique à celle observée dans l’échantillon de Châlons-en-Champagne, mais ne décrit pas toute la diversité des surfaces.

Des étiquettes concentrées en C et D, avec 99 logements F ou G

La répartition des étiquettes montre une concentration en classes C et D. Avec 419 diagnostics, la classe D est la plus fréquente, devant la classe C, qui en compte 391. La classe E rassemble 207 diagnostics et occupe également une place notable dans le profil énergétique du quartier. À l’autre extrémité de la distribution, aucun diagnostic A n’apparaît dans le corpus et seuls 10 diagnostics sont classés B. Les classes F et G totalisent 99 logements, respectivement 64 et 35 diagnostics, soit une part de passoires énergétiques de 8,8 %. Le quartier ne peut donc pas être résumé à son ancienneté de construction : malgré le poids du bâti ancien, les étiquettes C et D sont les plus représentées. Les données ne permettent toutefois pas d’attribuer cette répartition à des rénovations, à un mode de chauffage ou à des caractéristiques constructives précises.

  • Classes A et B : aucun diagnostic A et 10 diagnostics B. Les étiquettes les plus favorables sont peu présentes dans cet échantillon.
  • Classes C et D : 391 diagnostics C et 419 diagnostics D. Ces deux catégories constituent le cœur de la distribution observée.
  • Classe E : 207 diagnostics. Cette catégorie doit être distinguée des logements F et G dans la présentation du profil du quartier.
  • Classes F et G : 64 diagnostics F et 35 diagnostics G. Leur total de 99 correspond à 8,8 % des diagnostics analysés.

Face à la ville : moins de F et G, mais une consommation médiane supérieure

La comparaison avec Châlons-en-Champagne apporte une lecture contrastée. La part de logements F et G atteint 8,8 % à Centre Léon Bourgeois, contre 9,5 % à l’échelle de la ville : le quartier présente donc une proportion légèrement inférieure de passoires dans les diagnostics analysés. En revanche, sa consommation médiane est de 211 kWh/m²/an, contre 199 kWh/m²/an pour la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 1 206 €, contre 1 198 € au niveau communal, pour une surface médiane identique de 66 m². Le contraste le plus marqué concerne l’ancienneté : les constructions d’avant 1948 représentent 37,2 % des diagnostics du quartier, contre 14,6 % dans la ville. Ces indicateurs ne mesurent pas la même chose. Une proportion plus faible de F et G ne signifie donc pas que tous les autres indicateurs énergétiques sont plus favorables.

Vendre : situer le logement parmi les 1 126 diagnostics du quartier

Pour préparer une vente à Centre Léon Bourgeois, ces données constituent un cadre de comparaison, et non une évaluation du bien. Un appartement classé D relève de l’étiquette la plus fréquente du corpus, avec 419 diagnostics, tandis qu’un logement classé F ou G appartient à un groupe moins représenté, totalisant 99 diagnostics. Cette distinction aide à présenter le positionnement énergétique du logement sans le confondre avec celui de tout le quartier. L’ancienneté doit également être décrite séparément de la performance : le fait que 37,2 % des diagnostics concernent des constructions d’avant 1948 ne permet pas de déduire l’étiquette d’un appartement particulier. Pour informer un acquéreur, la présentation gagne ainsi à distinguer l’année de construction, la surface, l’étiquette et les estimations propres au logement. Les chiffres du quartier servent à contextualiser ces informations, pas à les remplacer.

Le coût énergétique annuel médian estimé de 1 206 € peut servir de point de repère dans les échanges autour d’une vente, à condition de préciser sa portée. Il s’agit d’une médiane issue des diagnostics, et non d’une dépense constatée pour le logement proposé. De même, la consommation médiane de 211 kWh/m²/an ne constitue pas une prévision individuelle. La surface médiane de 66 m² donne un autre élément de contexte, mais un bien de cette surface ne présente pas nécessairement les valeurs médianes de consommation ou de coût. Les faits disponibles ne fournissent aucune mesure de l’effet des étiquettes sur les conditions de vente. Ils ne permettent donc ni de chiffrer une valorisation, ni d’affirmer qu’une classe donnée détermine à elle seule l’intérêt des acquéreurs. Une présentation factuelle reste centrée sur les caractéristiques vérifiées du bien.

Louer : distinguer les repères du quartier et le DPE individuel

Pour une mise en location, le profil de Centre Léon Bourgeois invite également à raisonner logement par logement. La prédominance des appartements, les 53,6 % de diagnostics portant sur des constructions d’avant 1975 et la consommation médiane de 211 kWh/m²/an fournissent un contexte, mais ne décrivent pas les conditions d’usage d’un bien précis. Le bailleur peut s’appuyer sur cette lecture pour expliquer où se situe son logement, en conservant une distinction claire entre données locales et résultats individuels. Pour le candidat locataire, l’estimation énergétique propre au logement est plus directement pertinente que le coût médian du quartier de 1 206 € par an. La présence de 99 diagnostics F ou G appelle une attention particulière à l’étiquette du bien envisagé. Toutefois, ces statistiques seules ne permettent pas de conclure à la possibilité juridique de louer un logement donné.

Questions fréquentes

Centre Léon Bourgeois compte-t-il davantage de passoires énergétiques que la ville ?

Non, dans les données analysées, les classes F et G représentent 8,8 % des diagnostics du quartier, contre 9,5 % à Châlons-en-Champagne. Cela correspond à 99 diagnostics sur 1 126. Cette proportion légèrement inférieure ne signifie toutefois pas une consommation médiane plus basse : celle du quartier atteint 211 kWh/m²/an, contre 199 pour la ville.

Le bâti ancien domine-t-il à Centre Léon Bourgeois ?

La période d’avant 1948 est la plus représentée, avec 37,2 % des diagnostics, et les constructions d’avant 1975 en rassemblent 53,6 %. Le corpus est par ailleurs principalement composé d’appartements, les maisons ne représentant que 6,6 %. L’ancienneté ne permet pas, à elle seule, de connaître la performance énergétique d’un logement.

Peut-on utiliser les 1 206 € médians pour estimer les dépenses d’un futur occupant ?

Cette valeur est un coût énergétique annuel médian estimé dans les diagnostics du quartier, pas une facture individuelle. Elle sert à comparer le quartier à la ville, où la médiane est de 1 198 €. Pour un achat ou une location, il faut distinguer ce repère collectif de l’estimation propre au logement concerné.

Sources officielles

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